Aujourd’hui j’ai encore le coeur pur,
je n’ai accepté que les compromis de temps pour la peine.
Je n’ai pensé qu’à mon désir,
je n’ai jamais rien vendu.
Et comme il fallait que je respire
Finalement je n’ai rien perdu
Aussi loin que je me souvienne,
tout n’a été qu’une Lutte feutrée,
qui ne disait jamais son nom
et dont les ongles étaient empoisonnés.
Elle ne souriait jamais, cette lutte,
elle n’a menti qu’au début,
silencieuse mais en garde.
Rapide, violente, méchante
Aimante, une ange déguisée en yakuza
Qui griffe, estafile, coupe au sang
A l’issue de ma très longue nuit
Je l’ai prise dans mes bras
Et elle s’est enfuie
Cela fait si longtemps,
je ne sais que faire sans elle
maintenant qu’elle s’estompe.
Elle m’a faite d’acier partiel,
elle a partagé tous mes rêves,
et aujourd’hui mes rêves ne savent plus qui ils sont.
Je les ai plantés et ils dorment repus,
fertile et aimants.
La guerrière est désoeuvrée,
La jeune fille d’acier a rouillé
la quête n’est plus où je suis,
alors que je suis venue à sa rencontre.
Que me reste-t-il?
dimanche 9 septembre 2007
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